Interview de DJIRA El Hadj Malick (Responsable de la Zone Centre-Nord)
Nous sommes prêts à pousser nos joueurs
La
Zone Centre-Nord s’apprête à vibrer au rythme de l’ASEC Mimosas. Le Stade de la
Paix de Bouaké accueillera deux rendez-vous cruciaux : le choc Bouaké FC – ASEC
Mimosas (26e journée de Ligue 1), ce dimanche 26 avril, suivi du
quart de finale de la Coupe Nationale ASEC Mimosas – US Tchologo, le mercredi
29 avril 2026. À trois jours du premier acte, DJIRA El Hadj Malick dresse le
bilan des préparatifs et affiche ses ambitions de mobilisation.
Comment jugez-vous la
mobilisation pour la réception de l'ASEC Mimosas à Bouaké, ce dimanche ?
La mobilisation va bon
train. Le Bureau Zonal a mis en pratique les stratégies adoptées avec nos
différents comités. Nous avons activement investi le terrain pour sensibiliser
les sympathisants et les amoureux du football à Bouaké et dans ses environs. Aujourd’hui,
à 72 heures de l'échéance, nous sommes convaincus que notre message a été
entendu. Les supporters tiendront leur place dans les gradins du Stade de la
Paix, tant pour cette 26e journée que pour le quart de finale face à
l’US Tchologo, le mercredi 30 avril prochain.
Après la 22e
journée, vous déclariez : "Si Korhogo est la mise en train, Bouaké sera la
prise en main". Quel est le sens de cette formule ?
À Korhogo, nous avons
démontré que la Zone Centre-Nord du CNACO est capable de relever de grands
défis. Cette déclaration est une manière de nous féliciter, mais aussi de nous
interdire tout relâchement. Nous nous lançons le défi de faire encore mieux en
termes de mobilisation et d’animation à Bouaké. C’est la capitale de notre zone
et le bastion incontestable de l’ASEC Mimosas. Et nous n’avons pas le droit de
décevoir.
Justement, quels
enseignements tirez-vous de cette expérience à Korhogo ?
Le bilan de Korhogo nous
a prouvé que lorsque nous en avons les moyens, nous sommes capables de pousser
nos équipes vers les sommets. Depuis, nous travaillons d'arrache-pied pour
corriger les imperfections et parfaire nos réussites.
Nous y avons également
tenu une séance de travail fructueuse avec notre point focal, N’GUESSAN
Kouamé, et les sympathisants de la "Cité du Poro". Je tiens
d'ailleurs à les féliciter. Ce passionné s’est immédiatement mis au travail
avec ses collaborateurs pour mettre sur pied, très prochainement, un comité
d’Actionnaires à Korhogo.
N'avez-vous aucune
appréhension face à la relative timidité de la mobilisation générale observée
ces derniers temps ?
Certes, des défis et les
appréhensions subsistent, mais nous mettons toutes les chances de notre côté.
Nous travaillons avec rigueur et nous avons la conviction que nos objectifs
seront atteints vaille que vaille.
Sur quoi fondez-vous
cette certitude ?
Je suis naturellement
optimiste. Je compte surtout sur l’implication et la passion qui animent mes
collaborateurs et les présidents de comités. Nous sommes habités par le désir
de relever les défis que nous nous sommes lancés en interne. Et nous saurons conjuguer
nos efforts pour y parvenir.
Avez-vous un appel
particulier à lancer aux Actionnaires de votre zone ?
À tous les amoureux de l’ASEC Mimosas, de Tiébissou
jusqu'au Grand Nord, en passant par Bouaké et environs, je lance un appel à
l’union, au rassemblement et à la solidarité. C’est ensemble que nous irons
chercher ce 30e titre et la Coupe Nationale 2026. C’est avec un
CNACO fort que l’ASEC Mimosas continuera d'écrire les plus belles pages de sa
légende.
René KOFFI