Éditorial :

On y est !

Notre équipe s’est envolée avant-hier pour le Sénégal où elle va démarrer une nouvelle campagne africaine par le tour préliminaire de la Ligue des Champions. Après la constitution de l’effectif et 5 semaines de préparation, voici venu le temps de la compétition et nous commençons d’emblée par la plus relevée d’entre toutes sur le continent.

 

En raison de la pandémie et des contraintes qu’elle fait peser sur les équipes, la CAF a autorisé d’inscrire 20 noms sur les feuilles de matchs et c’est donc avec un groupe plus large (20 joueurs au lieu de 18 auparavant) que le commando Mimosas s’est rendu à Thiès en vue d’obtenir un résultat favorable avant d’aller chercher la qualification lors du match retour à Abidjan 8 jours plus tard. Rien ne sera acquis ni perdu au soir du match de ce samedi, quel que soit le score de cette première manche. Souvenons-nous à ce sujet de notre dernière confrontation avec un club sénégalais dans cette même épreuve. C’était lors de la saison 2006 et nous avions perdu 1 but à 0 contre le Port Autonome de Dakar en terre sénégalaise avant de nous imposer largement sur le score de 6 buts à 0 au retour au Félicia… et d’atteindre ensuite les ½ finales ! Nous ne sommes pas opposés à ce qu’un scénario identique se reproduise cette année même s’il nous apportera son lot de frayeurs et de critiques entre les deux matchs ! Si c’est le prix à payer…

 

Une voie nous a été montrée récemment : Par les Éléphants basketteurs tout d’abord qui ont disposé de leurs homologues sénégalais lors des demi-finales de l’Afrobasket qui vient de s’achever au Rwanda. Par les pachydermes footballeurs ensuite qui ont renversé d’autres lions, indomptables ceux-là, à Ébimpé dans des conditions de jeu très difficiles. Mimos, sachons emprunter ces belles routes tracées par ces équipes nationales qui ont fait la fierté des Ivoiriens ces derniers jours !

 

Deux choix s’offraient à notre club pour disputer nos matchs à domicile en Coupe d’Afrique et donc le match retour du 19 septembre prochain : le stade Olympique Alassane OUATTARA d’Ébimpé et sa pelouse impraticable indigne de la belle enceinte dans laquelle elle se trouve ou la pelouse synthétique du petit Stade Robert CHAMPROUX. Entre ces deux maux (la peste ou le choléra), le choix était cornélien. Nous avons choisi le moindre même si nous restons convaincus que le football de haut niveau ne se joue pas sur du gazon en plastique !

 

Le décor est maintenant planté, aux acteurs de jouer et de nous faire vibrer !

Benoît YOU