« Je n’imagine pas la phase des poules sans l’ASEC »

La courte victoire (1-0) de l’ASEC Mimosas sur Monomotapa FC en match aller des 8è de finale de la Ligue des Champions n’entame pas l’optimisme de Me Roger OUEGNIN quant à la qualification pour les phases de poules. « Je n’image pas une phase des poules sans l’ASEC. », confie le patron des Mimos.

L’ASEC gagne le match aller contre Monomotapa mais c’est une mauvaise opération qu’elle réalise avec ce score d’un but à zéro ?
C’est vrai. Mais il faut savoir que la qualification se joue en 180 minutes. Normalement si nous étions plus appliqués, nous méritions de gagner plus largement. Mais nous avions en face un adversaire qui sait jouer. Et il faudra faire attention. J’espère que nous n’aurons pas de regret.#

Comment expliquez-vous cette inefficacité de votre équipe ?
(rires)… c’est inexplicable. C’est cela le football. Il faut maintenant qu’on reprenne le travail et qu’on reste serein pour aborder la manche retour avec beaucoup plus d’arguments.

Que voulez -vous dire ?
Aujourd’hui sur le plan offensif, cela a été très difficile. On rate des occasions incroyables. Mais il faut prendre cela avec philosophie et chercher à s’appliquer. J’espère qu’on fera un meilleur match au Zimbabwe. Les joueurs ont l’habitude de faire de bons matches à l’extérieur. Il faudra donc aller défendre nos chances crânement. Il était important de ne pas prendre de but chez nous. Là nos efforts auraient été complètement ruinés.

Le match retour contre l’EFO vous donne t-il quelques indications par rapport au match retour ?
Ce match nous donne des indications. Mais nous savons que cela va être dur au Zimbabwe. L’EFO et Monomotapa sont deux équipes qui savent jouer. Elles ont éliminé de bonnes équipes. Nous allons nous focaliser sur notre match en retard du championnat et après il faudra songer à la phase retour. Cela dit, nous pouvons avoir des regrets, c’est incontestable. Pour autant, il ne faut pas se décourager mais continuer à travailler. Le public qui est venu n’est pas forcément celui qu’on attendait. C’était une occasion pour les actionnaires de venir faire leur part dans la mission que nous nous étions assignée. Mais enfin.

Avec les occasions que l’ASEC s’est offertes, on la sent capable de marquer à l’extérieur.
Tout à fait. Nous avons les occasions mais il faut les mettre au fond. Parce que quand ce n’est pas le cas, l’adversaire reprend confiance et se dit qu’il y a un coup à jouer. Comme je l’ai dit il faudra aller défendre notre avantage.

L’ASEC va-t-elle revenir avec la qualification ?
Nous ferons tout pour cela. Mais aujourd’hui nous avons besoin de beaucoup de courage et de sérénité pour travailler. Il y a beaucoup de choses qui font que l’environnement du football ivoirien est très lourd. Il faut s’armer de courage pour affronter tous les défis qui se présentent à nous. La Côte d’Ivoire et l’ASEC en ont besoin. On va tout faire pour ramener la qualification.

Parce qu’on ne peut pas imaginer la phase des poules sans l’ASEC ?
Je ne crois pas qu’on puisse imaginer la phase des poules sans l’ASEC. C’est ce message là que nous allons transmettre aux joueurs et nous ferons tout pour revenir avec la qualification. Ce voyage sera extrêmement dur mais nous allons nous battre pour réussir ce challenge.

SOURCE : SUPERSPORT

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