Catégories
Actu

COUPE D'AFRIQUE 16e de Finale Retour de la Ligue des Champions de la CAF : ASEC Mimosas – Stade Malien :

Marée jaune pour la qualification

COUPE D’AFRIQUE 16e de Finale Retour de la Ligue des Champions de la CAF : ASEC Mimosas – Stade Malien

Battue (0-1) par l’ASEC Mimosas sur ses installations du Stade Omnisports Modibo KEÏTA, le Stade Malien de Bamako qui veut devenir la première formation de son pays à disputer une phase de poules de la Ligue des Champions ne s’avoue pas encore éliminée. L’ASEC Mimosas doit faire attention et bien négocier le match retour à domicile pour éviter la mésaventure vécue, la saison dernière, face à ZESCO United, au même stade de la compétition.

 

 

A la fin du match aller, DIANÉ Nouhoum (Entraîneur du Stade Malien) avait exprimé la détermination de son équipe à jouer la qualification à fond et jusqu’au bout malgré la défaite subie à domicile: « Ce qui nous est arrivé est cruel, mais ce n’est pas une raison pour baisser les bras. Nous allons continuer à croire en nos chances. L’ASEC Mimosas n’a pas mieux joué que nous », avait-il confié au quotidien national Malien, l’ESSOR. Dans la même veine que son entraîneur, KANOUTÉ Sadio (Milieu de terrain des Stadistes Bamakois) s’accrochait aux minces espoirs de son équipe : « Nous sommes déçus. Nous avons mis toutes les chances de notre côté pour obtenir un bon résultat à domicile. Mais rien n’est fait. Il reste un match retour à jouer. Nous savons que nous devons tout faire pour renverser la vapeur. L’ASEC a réussi son coup à Bamako. C’est une bonne équipe. Mais nous allons nous donner à fond pour ramener la qualification d’Abidjan ». Le Stade Malien a le dos au mur. Cette équipe n’a plus rien à perdre, mais tout à gagner. Elle viendra jouer son vatout à Abidjan sans calcul. Ce qui va donner un match ouvert. Éviter le syndrome de ZESCO United Du côté de l’ASEC Mimosas, on est prévenu. La saison dernière, lors des 16es de Finale Aller de la même compétition, l’équipe était allée réussir le même exploit (0-1) à Ndola (Zambie) face à ZESCO United. Mais elle était venue s’incliner (1-2) au retour à Abidjan, au grand désarroi des Actionnaires. Ce fut si traumatisant qu’aucun Mimos ne veut revivre un drame similaire. Alors, les « Jaune et Noir » gardent le triomphe modeste : « Nous étions venus pour faire un bon match. Tactiquement, nous avons bien défendu. Gagner (0-1) à l’extérieur, c’est bon à prendre. Il reste un autre match à jouer à Abidjan. C’est cette manche retour qui sera décisive », a reconnu avec humilité AMANI Yao Lambert César, l’Entraîneur de l’ASEC Mimosas, à Bamako, à l’issue de la première manche. Les Mimos ont bien commencé le travail. Mais ce n’est pas encore terminé. Il faudra bien le finir, ce dimanche 23 décembre, à 2 jours de la fête de Noël pour offrir la qualification en cadeau aux Actionnaires. Les grands atouts des Mimos Les Champions Ivoiriens ont les moyens de passer l’obstacle des « Blancs de Bamako ». Ils ont pour eux, le talent, l’expérience et un bloc équipe solide qui sait bien défendre et marquer des buts. Lors de leurs 6 dernières sorties, ils ont enregistré 5 victoires, 1 nul, 13 buts marqués contre 2 encaissés. La formation Mimosas dispose donc de très bons arguments pour faire la différence devant son public. L’envie d’accéder à la phase de poules l’incitera à jouer avec rigueur, application et détermination pour éliminer son adversaire. Une grande marée jaune pour donner des ailes aux Mimosas L’équipe Malienne a bénéficié du soutien massif de son public à Bamako pour tenter de prendre une option sur la qualification. Elle a manqué de réalisme et a perdu. A son tour, l’ASEC Mimosas bénéficiera du soutien populaire des Actionnaires. Le groupe d’AMANI Yao doit pouvoir tirer profit de cet avantage. Le rôle des Actionnaires sera déterminant. Ces derniers sont donc invités à constituer une véritable marée jaune pour donner des ailes à leur équipe et l’aider à voler vers la qualification. Ils ont l’obligation de le faire. Ils sont attendus tous en jaune, ce dimanche, au Stade FHB, pour relever le défi de la qualification.

 

K.I