INTERVIEW Baky KONÉ (Consultant du Mondial Russie 2018 pour les chaînes francophones de StarTimes) :

« Une très belle expérience »

Dans le cadre du partenariat ASEC Mimosas-StarTimes et pour accompagner les journalistes de RJN dans le commentaire des matchs de la Coupe du monde 2018, Baky KONÉ, Responsable de la Section Football Professionnel de l’ASEC Mimosas, a officié en tant que consultant pour les chaînes francophones de StarTimes depuis Pékin (Chine). A son retour, il nous a fait part de ce séjour en terre chinoise. 

 

Vous revenez de Chine où vous avez été le consultant des matchs de poules du Mondial 2018 pour les chaines francophones de StarTimes. Comment avez-vous vécu cette expérience?

Elle a été belle et enrichissante. J’ai pris un énorme plaisir. J’en avais déjà des connaissances à travers des ex-coéquipiers qui sont dans le domaine depuis quelque temps. Le fait de me retrouver sur un plateau-télé pour expliquer les faits de jeu m’a procuré de belles sensations. J’espère que les téléspectateurs de StarTimes et les auditeurs de RJN ont eu une vision beaucoup plus nette à travers mes commentaires. 

 

comment s’est déroulée la collaborationles journalistes de RJN ?

Bien évidemment, notre collaboration a été très bonne parce que nous travaillons déjà ensemble à l’ASEC Mimosas. Les journalistes de RJN que sont Martin ASSEMIAN, Marck Leblancet Arnold Didi, font un très bon boulot. Ce sont de jeunes prometteurs et passionnés qui montrent à chaque fois une envie folle d’apprendre. Cette expérience leur sera très bénéfique pour la suite de leur carrière. 

 

Envisagez-vous renouveler l’expérience?

Pourquoi pas ! Elle a été enrichissante et m’a donné la possibilité de partager ma vision des choses avec les téléspectateurs de StarTimes et les auditeurs de RJN. Si mon programme me le permet, je reste ouvert pour renouveler cette expérience parce que le football est ma passion.

 

 

Quels commentaires faites-vous de la prestation des équipes africaines?

Il ne faut pas se contenter du minimum. Les équipes africaines qualifiées pour les phases finales du Mondial Russie 2018 devaient avoir pour objectif de remporter le tournoi comme les autres. Nous, les Africains, ne devons plus nous contenter de passer les phases de groupes. Nous avons les mêmes qualités que les autres parce que nous disputons les mêmes championnats. Nous avons failli au niveau de l’état d’esprit et non par manque d’expérience ou d’énergie. J’ai participé à une phase finale de Coupe du Monde avec les Éléphants de Côte d’Ivoire. Nos résultats ont été les mêmes que ceux des équipes africaines qui étaient présentes au mondial qui se joue actuellement. Les nouvelles générations doivent maintenant regarder beaucoup plus loin pour monter un peu plus haut.

 

Quel est le match qui vous a le plus emballé pendant les phases de poules de ce Mondial?

J’ai pratiquement apprécié tous les matchs de ce 1er tour. Je les ai suivis avec beaucoup d’intérêt pour retenir des faits et des actions qui pourraient servir à mon équipe. Je peux déjà vous dire que j’en ai retenu suffisamment.

 

Depuis la Chine, vous aviez le cœur à Abidjan où votre équipe disputait la Coupe nationale de Côte d’Ivoire. Comment avez-vous accueilli cet autre sacre dans cette compétition?

 J’étais très heureux. La Coupe nationale faisait partie de nos objectifs de la saison. C’est un défi de plus que nous avons relevé. J’ai suivi difficilement toutes les rencontres à cause du décalage horaire et de la connexion internet qui n’était pas toujours bonne pour suivre correctement RJN. Tant bien que mal, par les réseaux sociaux ou au téléphone, j’ai tout suivi, même les séances des tirs au but et la cérémonie de remise du trophée. Je suis fier de toute l’équipe qui a bataillé durement pour en arriver là, malgré des cas de blessure ou de maladie. La saison n’est pas encore terminée, mais nous avons fait une grande partie du boulot.