« Nous sommes reconnaissants envers l’ASEC Mimosas »

Blessés respectivement aux ligaments croisés et au ménisque, les défenseurs BOTI BI Tié Armand (axial) et SAKANOKO Moustapha (latéral droit) sont rentrés à Abidjan, le jeudi 2 juin dernier, après leur opération chirurgicale menée avec succès au Maroc. Nous avons rencontré les deux joueurs, le vendredi dernier, le lendemain de leur arrivée, après leur première séance de rééducation avec le docteur ZAKA Randriatsiferana. Ils nous parlent de leur aventure dans ce regard croisé.

Vous êtes de retour en Côte d’Ivoire après votre opération au Maroc. Comment vous sentez-vous présentement ?

BOTI BI Tié : Je me sens bien, surtout dans la tête. Vous voyez bien qu’au lendemain de notre arrivée, j’ai effectué le déplacement à Sol Béni pour rencontrer les médecins du club, mais aussi pour voir mes coéquipiers. Par la grâce de Dieu, j’ai un très bon moral.

SAKANOKO Moustapha : Je respire une bonne forme par la grâce de Dieu. Je suis très heureux d’être de retour à Sol Béni, pour poursuivre la rééducation

 

Comment s’est déroulée votre opération ?

BOTI BI Tié : Je suis passé sur la table d’opération le jeudi 26 mai dernier. J’avoue que j’avais un peu peur juste avant, mais, j’ai été rassuré par le médecin et tout s’est bien déroulé. Ils n’ont même pas eu  besoin de m’endormir. J’ai suivi l’opération du début à la fin et cela à duré a peu près deux heures et demie. Je suis heureux du bon accomplissement de cette opération.

SAKANOKO Moustapha: Pour ma part, j’ai été opéré, le vendredi 27 mai. Les choses se sont parfaitement déroulées. J’avais beaucoup d’appréhension bien avant, mais au fil du temps, j’ai été rassuré parce qu’il n’y avait vraiment pas matière à avoir peur quand on a affaire à un spécialiste.

 

Que vous ont dit les médecins après l’intervention ?

BOTI BI Tié : Juste après l’opération, le médecin ne s’est pas directement adressé à moi. Ce n’est que dans l’après-midi qu’il est venu pour m’assurer du succès de l’opération. Il a dit que le genou était sérieusement endommagé, mais que tout serait parfait dans quelques mois pour que je retrouve les terrains de jeu.

SAKANOKO Moustapha : Le chirurgien m’a dit de ne surtout pas m’inquiéter parce que la blessure n’était pas aussi grave que je le pensais.

 

Vous êtes rentrés à Abidjan pour la rééducation. Quand est-ce que vous commencez cette autre étape ?

BOTI BI Tié : La rééducation a déjà commencé depuis le Maroc. Après l’intervention chirurgicale, le médecin, lui-même, nous a fait faire des exercices. Dès notre arrivée à Abidjan, Dr ZAKA, le Kinésithérapeute du club, nous a pris en charge. Nous avons commencé le lundi dernier, le lendemain de notre arrivée. Nous avons 3 séances d’exercices par semaine à faire à Sol Béni.

SAKANOKO Moustapha: Elle se passe bien avec Dr ZAKA. Nous avons le soutien des dirigeants et de  tous les coéquipiers.

 

Revenons sur votre blessure. De quoi souffriez-vous et comment l’aviez-vous contractée ?

BOTI BI Tié : Je me suis blessé lors du match lors retour des 8es de finale de la Ligue les champions, contre Al Ahly de Tripoli, en Tunisie. J’effectuais un dégagement lorsqu’ un joueur libyen est venu taper sur mon pied d’appui. Le genou à donc tourné et je n’ai pu poursuivre le match. Pour moi, ce n’était qu’une petite blessure, mais une semaine après, l’IRM a révélé  une blessure aux ligaments croisés. J’étais très inquiet et de nombreuses questions me venaient à l’esprit. Mais j’ai été rassuré par les dirigeants qui m’ont fait savoir que j’allais me rendre au Maroc, chez un spécialiste pour subir mon opération, comme cela avait été le cas pour certains joueurs de l’ASEC Mimosas qui y sont revenus avec d’excellents résultats.

SAKANOKO Moustapha: J’ai contracté ma blessure au ménisque lors du match de la 8e journée de la Ligue 1 qui avait opposé l’AFAD à l’AS Tanda, au Stade Ali TIMITE de Bondoukou. En dégageant le ballon, j’ai fait un croisement de genou avec un joueur adverse. Depuis ce temps, j’ai été laissé sans soins par l’équipe de l’AFAD. C’est ainsi que je me suis présenté à l’ASEC Mimosas, mon club d’origine pour signaler ma blessure. Sans hésitation, j’ai été pris en charge par le club. Et on connait tous la suite.

 

A quand estimez- vous votre retour sur les terrains ?

BOTI BI Tié : Les médecins estiment mon retour à 5 ou 6 mois. J’essaie d’être patient parce que cela ne servira à rien de  précipiter les choses. Il faut laisser le temps au temps pour bien guérir.  J’y travaille pour ça, sous la haute protection du Tout Puissant. J’ai signé à l’ASEC Mimosas pour jouer et non pour rester à l’infirmerie du club.

SAKANOKO Moustapha: J’en ai pour au plus deux mois selon les médecins. Comme BOTI, je m’y emploie à fond pour réduire les délais.

 

Avez-vous autres choses à dire ?

BOTI BI Tié : Merci serait peut-être peu pour exprimer ma reconnaissance  aux dirigeants de l’ASEC Mimosas qui me permettent de me soigner convenablement. Le jour de notre départ, nous étions encore avec le PCA, Me Roger OUEGNIN qui nous a dit des mots d’encouragement. Nous avons vraiment une grande chance d’être à l’ASEC Mimosas parce qu’ailleurs, en Côte d’Ivoire,  il n’aurait pas été évident d’être pris ainsi en charge. Je suis déjà moralement guéri. Merci encore à l’ASEC Mimosas.

SAKANOKO Moustapha: Grand merci au PCA, Me Roger OUEGNIN et aux dirigeants de l’ASEC Mimosas grâce à qui nous avons pu être opérés. Ce n’était  pas évident pour moi qui me suis blessé avec un autre club. Je suis au travail pour revenir à un bon niveau et me mettre à la disposition du club.

 

H.K

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