« On aimerait faire aussi bien qu’en 2012 »

A quelques jours du début de la 2ème édition  du Tournoi International du District d’Abidjan (TIDA) 2013, Julien CHEVALIER, le Responsable de la formation de l’Académie MimoSifcom, qui a remporté l’édition précédente, nous livre ses sentiments sur le niveau de la compétition et sur les qualités que son équipe devra démontrer pour remporter le tournoi.

 

La deuxième édition du Tournoi International du District d’Abidjan (TIDA), réservé aux joueurs de Moins de 17 ans (U17), débute le lundi 2 décembre prochain. Que représente ce tournoi pour vous ?

Ce tournoi représente une grande fête du football pour tous. On l’a vécue l’année dernière. Nous connaissons le contexte local des compétitions de jeunes. Mais nous participons très rarement aux compétitions de jeunes au niveau international. Quand on a l’occasion d’affronter des adversaires d’un niveau relevé, cela constitue une superbe opportunité et un plaisir à la fois. On est très content de retrouver cette compétition. Maintenant il faudra réussir de belles performances pour être heureux à la fin de la compétition. J’espère que cette nouvelle édition sera de nouveau le révélateur du bon niveau de notre académie.

 

Vous avez remporté le TIDA 2012. Comment avez trouvé le niveau de cette première édition ?

C’était la première fois depuis mon arrivée, qu’on avait l’occasion de participer à une compétition. Le plateau était très intéressant avec des équipes de niveau très proche. On a vu des matches équilibrés pour toutes les équipes. Des matches toujours intéressants sur le plan tactique. Après, ça se joue à pas grand-chose. Il a fallu être très performant pour faire la différence.

 

Le fait de savoir que vous serez très attendus vous met-il une pression supplémentaire ?

On a envie de bien faire cette année encore et on aimerait faire aussi bien que l’année dernière. Mais plus que de la pression cela doit être une motivation, car on a prouvé que c’était possible. A nous de répondre présent et de mettre les ingrédients nécessaire pour le faire. On a travailler à préparer ce nouveau groupe. Nous ne sommes plus dans la même configuration puisqu’on a une bonne moitié de joueurs qui viennent de rejoindre l’académie. En 2012, le groupe avait un an et demi de vécu ensemble. Cette année, ce n’est pas le cas. On n’a que 3 mois de travail d’apprentissage collectif. On espère, tout de même que les joueurs sauront s’entendre sur le terrain pour répondre présents.

 

Etes-vous satisfait de votre préparation ?

C’est difficile comme je vous l’ai dit. On a travaillé au maximum avec ce nouveau groupe mais il nous reste quelques incertitudes. On a alterné les bonnes performances et des rencontres moins abouties. On manque encore de régularité. J’espère que nous arriverons à régler les derniers détails cette semaine. J’espère surtout que nos joueurs sauront se mettre au niveau mentalement. Comment ils répondront à l’exigence d’une compétition de ce niveau ? C’est aussi cela l’une des difficultés. C’est en grande partie ce qui fera la différence. Mais à l’approche de la compétition, on les sent de plus en plus motivés.

 

Comment voyez-vous le match d’ouverture que vous disputerez contre l’Académie Royale Mohamed VI du Maroc ?

Il faudra bien débuter le tournoi comme toutes les compétitions, même si l’année dernière on avait débuté par une défaite, et cela ne nous avait pas empêché de remporter le tournoi. Mais c’est quand même mieux de bien commencer la compétition. On connaît bien Pascal THEAULT, (NDLR : l’ancien formateur de l’Académie MimoSifcom aujourd’hui à l’Académie Royale Mohamed VI) et la culture de jeu qu’il affectionne. On sait que ce sera un très bon match de football. On espère être capable de rivaliser avec eux.

 

Quelles qualités vous faudra-t-il pour remporter ce tournoi ?

Il faudra être complet comme on l’avait été lors de la première édition. L’année dernière, j’avais mis en avant les valeurs du collectif. L’aspect mental durant une compétition est très important. Mais si on n’a pas les qualités techniques et tactiques pour répondre présents, ça ne suffira pas. Il faudra avoir une équipe unie et soudée autour du même objectif avec des joueurs qui auront envie de répondre présents et de mettre leurs qualités au service du collectif.

 

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