«Tous les grands clubs savent rebondir»

AKA Kouamé Basile « Bazer » ou encore « Le Commando de Koumassi » a évolué à l’ASEC Mimosas de 1986 à 1997. En 2003, il a été le patron de l’encadrement technique de l’ASEC Mimosas. Cet homme de devoir a toujours gardé le cœur à l’ASEC Mimosas qu’il considère comme « sa maison ». Invité à l’émission « Le salon des Actionnaires »de Radio JN, nous en avons profité pour échanger avec lui.

Vous avez participé à l’émission « Le Salon des Actionnaires » dédiée aux anciennes gloires de l’ASEC Mimosas. Avez-vous un commentaire à faire sur cette production de Radio JN?

Le Salon des Actionnaires est une belle production de Radio JN. J’y ai pris part, dans les studios TOURE Mamadou, avec beaucoup d’enthousiasme. Nous avons relaté mon parcours à l’ASEC Mimosas en tant que joueur puis entraineur. Je remercie et félicite l’animateur Clément DIAKITE et toute l’équipe de production.

 Avez-vous des suggestions à faire pour l’amélioration du contenu de l’émission?

Je trouve très agréable le contenu et l’esprit de cette émission. Avec le temps, peut-être, les améliorations viendront d’elles-mêmes. Je sais par exemple qu’il est prévu des appels téléphoniques des auditeurs sur les dates historiques, dans la deuxième partie de l’émission.

Quel appel lanceriez-vous aux anciens Mimos pour leur participation active à cette émission?

Cette émission est presque une obligation pour les anciens, lorsqu’ils sont sollicités. Cela va dans la droite ligne de l’évolution de notre cher club. L’ASEC Mimosas n’est pas seulement l’équipe que l’on voit sur le terrain. C’est aussi tout ce qui participe à l’évolution du club. Lorsque j’ai été contacté, je n’ai pas hésité une seule seconde.

 Quel est votre sentiment sur le projet de Radio JN mis en place par les dirigeants de l’ASEC Mimosas ?

Il n’est pas donné à tous les clubs de s’offrir le luxe d’un média comme une radio. L’ASEC Mimosas réalise le rêve de milliers d’Actionnaires et d’Ivoiriens. Je conseillerai aux autres de venir se familiariser aux méthodes du développement d’un club moderne, à Sol Béni.

 Que pensez-vous de Sol Béni ?

D’abord, un sentiment de fierté. Il y a tout à Sol Béni. Des terrains de football, de volleyball, de Basketball, de tennis, des salles de musculation, des piscines, un restaurant et bientôt un hôtel fonctionnel. En un mot, tout ce qu’on peut espérer d’un centre moderne et omnisports. En plus de tout cela, on y a ajouté une radio pour donner les informations en temps réel.

 Que retenez-vous de vos passages à l’ASEC Mimosas ?

 Les Actionnaires m’ont beaucoup émerveillé. Ils étaient aux petits soins des joueurs. Je me rappelle qu’après une blessure au cours d’un match à Issia, ce sont eux qui m’ont porté assistance pour m’envoyer à Odienné et me faire soigner. Je demande à ces Actionnaires de toujours continuer à soutenir Me Roger OUEGNIN. C’est grâce à ce soutien que le PCA continuera à hisser le club au plus haut niveau.

 Comment jugez-vous les résultats actuels de l’équipe ?

Il y a des hauts et des bas dans la vie. L’ASEC traverse une période qu’ont connu les plus grands clubs au monde. Mais comme tous les grands savent rebondir, je n’ai aucun doute que l’ASECMimosas reprendra du poil de la bête au plan continental. Nous devons tous, aider l’entraineur TRAORE Siaka à réussir sa mission. Les joueurs doivent accepter de mouiller le maillot car rien n’est encore perdu. L’ASEC est encore présente sur tous les tableaux.

 Quelles différences faites-vous entre l’équipe d’aujourd’hui et celle de votre époque ?

La différence majeure est que, avec nous, c’était le cœur qui s’exprimait pendant les matches. Les joueurs aujourd’hui sont peut être plus techniques, mais il manque la « Gnac ». Ce qui fait qu’ils ne vont pas au bout de leurs actions. Il faut aussi noter que nous n’avions pas en tête de monnayer notre talent ailleurs. Si cela est le cas, aujourd’hui, je pense qu’il faudra prouver ici avant d’exprimer un quelconque désir de départ à l’extérieur.

 Quel est l’actualité d’AKA Kouamé ?

Je suis entraineur du Stade d’Abidjan, en deuxième division. Notre objectif est de permettre à cette équipe, qui fut la première de la Cote d’Ivoire à remporter une Coupe africaine (ndrl : Coupe d’Afrique des Clubs Champions en 1966), à regagner l’élite du football ivoirien.

 Votre dernier mot ?

Des remerciements au Service Communication de l’ASEC Mimosas qui me donne l’opportunité de m’exprimer. Remerciements aux Actionnaires pour leur soutien sans faille. Et surtout remerciements au PCA, Me Roger OUEGNIN, pour tout ce qu’il a fait et continu de faire à l’ASEC Mimosas. Beaucoup de courage à l’entraineur TRAORE Siaka.

 

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