« L’ASEC Mimosas valorise le mieux la Côte d’Ivoire »

EBA Yamien Laurent était un joueur polyvalent qui a évolué de 1964 à 1966 à l’ASEC Mimosas.Une carrière écourté par un déplacement en France en vue de poursuivre ses études. Aujourd’hui à la retraite en Côte d’Ivoire, il s’est ouvert au Magazine Mimosas juste après avoir pris part à l’émission de Radio JN « Le Salon des Actionnaires », le samedi 16 mars dernier. Il revient sur son époque  et donne son avis sur la nouvelle génération.

Vous avez participé à l’émission « le Salon des Actionnaires » dédié aux anciennes gloires du club jaune et noir et aux Actionnaires ? Avez-vous un commentaire à faire sur cette émission ?

J’ai beaucoup apprécié cette émission qui est une lucarne pour nous autres, les anciens de l’ASEC Mimosas, de non seulement nous faire connaître par la nouvelle génération, mais aussi d’affirmer notre soutien continuel aux actions entreprises par les dirigeants de l’ASEC Mimosas.

 

Avez-vous un appel à lancer aux anciens, pour qu’ils participent activement à cette émission?

Je suis membre de l’AAFAAM. A ce titre, lors de nos réunions, je ne manquerai pas de dire tout le bien que je pense de cette émission pour convaincre ceux qui hésitent encore, à prendre contact avec la direction de Radio JN afin de prendre part à l’émission «le Salon des Actionnaires ».

 

Quel est votre sentiment sur le projet de Radio JN mis en place par les dirigeants de l’ASEC Mimosas ?

La radio est une arme fatale en matière de communication. L’ASEC Mimosas peut aujourd’hui, sans grand souci, faire passer ses informations à la grande masse de la population et cela, sans solliciter aucun autre organe de presse.  C’est une totale évolution. L’ASEC a véritablement élevé le niveau dans le monde sportif ivoirien et africain.

 

Vous êtes venu à Sol Béni et vous  avez vu sûrement  de nouvelles choses. Qu’est-ce qui vous a le plus impressionné ?

Sol Béni est une fierté pour toute la Côte d’Ivoire. On se croirait dans un club Européen, lorsqu’on franchi le grand portail de Sol Béni. Il n’y a rien à dire sur ce complexe sportif. L’ASEC Mimosas valorise le mieux la Côte d’Ivoire.

 

Suivez –vous encore l’équipe de l’ASEC Mimosas ? Comment jugez-vous les résultats actuels de cette équipe ?

Les résultats actuels de l’ASEC Mimosas ne sont pas vraiment bons même s’ils ne sont pas alarmants. Ces résultats ne sont pas le reflet de tout ce qu’on peut constater à Sol Béni. Les joueurs ont intérêt à s’y mettre  car l’ASEC Mimosas ne les attendra pas.

 

Que pensez-vous de cette équipe aujourd’hui, comparativement à celle de votre époque ?

A notre époque nous portions le maillot Jaune et noir par passion pour le football et pour l’ASEC Mimosas. Le jeu devait être meilleur aujourd’hui qu’à notre époque, parce que les joueurs ont tous des statuts professionnels. Malheureusement, on assiste quelquefois à des matches sans spectateurs. Alors qu’à notre temps les supporters  venaient même de l’intérieur et de l’extérieur du pays pour voir les matches de l’ASEC Mimosas. Il n’y a presque plus de spectacle dans les stades. Il appartient aux joueurs de donner le maximum, pour reconquérir ce public.

 

Qu’est-ce qui vous a le plus marqué de votre passage à l’ASEC Mimosas ?

C’était une victoire face à l’Africa Sports, en championnat. Je ne me rappelle plus la date, mais après cette victoire, nous avons couru et marché, avec les supporters, du stade Félix Houphouët-Boigny jusqu’à Marcory où j’habitais. C’était vraiment fantastique.

 

Avez-vous un dernier mot ?

Je dis un grand merci à Me Roger OUEGNIN et ses collaborateurs, grâce à qui la Radio JN existe. Je suis fier de l’ASEC Mimosas et j’encourage tous ceux qui œuvrent pour son ascension dans le monde sportif.

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