SERI Jean Michael: « C’est un bel encouragement »

Auteur d’une bonne saison, SERI Jean Michael a été élu par les Internautes du site www.asec.ci meilleur joueur mimos de l’année au Challenge Orange après qu’il l’a été au mois de mai dernier, puis deux fois deuxième en juin et en août et une fois troisième en juillet. Ce joueur, qui va quitter le club pour une aventure professionnelle en Europe, nous livre ses impressions sur sa dernière distinction à l’ASEC Mimosas, sur sa saison, sur sa première sélection chez les Eléphants, mais aussi sur ses ambitions. Interview.

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Vous avez été élu récemment meilleur joueur mimos de l’année, au décompte des votes des Internautes du site www.asec.ci. Et vous avez même reçu un joli trophée, au cours d’une cérémonie, le vendredi dernier, à Sol Béni. Que ressentez-vous après une telle distinction ?

C’est toujours un grand plaisir d’avoir la reconnaissance des Actionnaires.
On se dit qu’on est récompensé de nos efforts et cela incite forcément à travailler davantage pour élever son niveau.

Qu’est-ce qui explique vos progrès dans le jeu lors de la dernière saison de football ?

J’étais à ma dernière année de contrat à l’ASEC Mimosas. J’étais très motivé. Je voulais vraiment élever mon niveau pour me mettre en valeur et donner une nouvelle impulsion à ma carrière.

Avez-vous atteint cet objectif ?

Au plan individuel, je suis satisfait puisque j’ai été élu meilleur joueur mimos du challenge Orange du mois de mai. Et en juin, juillet et août, j’ai été deux fois deuxième et une fois troisième dans les choix des Actionnaires. Au décompte final, je viens d’être désigné meilleur joueur de l’année. Au niveau collectif, en revanche, les choses ont moins bien marché. On a manqué tous nos objectifs de la saison. Il y a des années comme ça, où rien ne marche.

Comment jugez-vous la troisième place de l’ASEC Mimosas en Superdivision 2012 ?

Ce n’était pas notre objectif premier. On visait le titre de champion de Côte d’Ivoire, la Coupe nationale et au moins les demi-finales de la Coupe de la Confédération. Malheureusement, on est passé carrément à côté de tous ces objectifs. Et à un moment donné, personne ne pensait qu’on pouvait occuper la troisième place de la Superdivision. Mais à quatre journées de la fin de la compétition, on a su réagir pour occuper cette position au classement définitif qui nous ouvre les portes de la Coupe de la Confédération.

Comment avez-vous vécu votre première sélection en équipe nationale A ?

Ce fut une grande joie pour moi de me retrouver parmi les vice-champions d’Afrique et mondialistes qui évoluent presque tous dans de grands clubs européens. J’étais content de m’entraîner avec eux.

Le fait de ne pas avoir figuré sur la feuille de match ne vous a pas frustré ?

Pas du tout. J’étais un bleu dans cette sélection. C’est une étape dans ma carrière de joueur. Je considère cette première sélection comme une initiation à la vie des Eléphants, comme un apprentissage. Je dois maintenant travailler pour être appelé une deuxième fois, puis régulièrement. A partir de là, je pourrai prétendre à une place de titulaire.

Voyez-vous votre avenir à l’ASEC Mimosas, la saison prochaine ?

Je suis en fin de contrat à l’ASEC Mimosas. La vie est faite d’étapes. Après trois saisons sous les couleurs jaune et noir, je souhaite vivre quelque chose de plus grand qui pourrait donner une nouvelle dimension à ma carrière. A partir de là, je vois à présent mon avenir ailleurs qu’à l’ASEC Mimosas. Je quitte le club. Mais nul n’est indispensable. L’ASEC Mimosas est un grand club qui trouvera les moyens et les hommes pour me remplacer.

Où comptez-vous aller ?

J’ai plusieurs propositions de clubs européens qui, j’espère, se concrétiseront. Je n’attends que la régularisation de documents administratifs pour partir.

Quels sont ces clubs qui souhaitent vous enrôler ?

Je ne peux rien vous dire pour l’instant tant que les discussions n’ont pas abouti. Le moment opportun, vous le saurez.

Que retenez-vous finalement de votre passage à l’ASEC Mimosas ?

J’ai vécu de grands moments dans ce grand club que j’aime, aussi bien dans les compétitions africaines qu’au niveau national. L’ASEC Mimosas m’a permis d’apprendre beaucoup de choses, de progresser dans le jeu et de me forger un caractère. A présent, je me sens mentalement prêt à relever les défis des championnats européens.

Quel est votre mot de fin ?

Je remercie beaucoup mes dirigeants de l’ASEC Mimosas et tous ceux qui servent ce club au quotidien. Car c’est grâce au travail de toutes ces personnes que nous les joueurs évoluons dans de bonnes conditions.

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