Sol Béni nous offre de bonnes conditions…

L’entraîneur du Syli National, Michel DUSSUYER, s’est montré « satisfait » à l’issue de la préparation de son équipe à Abidjan du 7 au 17 janvier 2012. Dans cette interview, le technicien français de l’équipe nationale de la Guinée, évoque les conditions de travail à Sol Béni et les chances de son équipe à la CAN.

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Le Syli national a commencé sa préparation au stade du 28 Septembre, le 2 janvier. Pourquoi le choix de Sol Béni pour parachever cette préparation ?

Les raisons sont multiples. Ici, on a de bonnes conditions de travail. L’hôtel est proche de Sol Béni qui nous offre des installations sportives de bonnes qualités. On avait gardé un excellent souvenir de ce cadre de travail en octobre 2010, dans le cadre des préparatifs des éliminatoires de la CAN contre le Nigeria. C’était important pour nous de nous retrouver dans ce complexe. Il y a aussi la proximité d’Abidjan avec Conakry où nous devons être le 18 janvier pour une autre rencontre amicale.

Revenons sur le rendez-vous d’octobre 2010. Vous êtes venus préparer ce match important à Sol Béni pour aller arracher votre ticket qualificatif contre toute attente au grand Nigeria. N’est-ce pas un aspect qui a joué dans ce retour à Sol Béni ?

Rires. Il y a toujours une part de superstition. On ne s’en cachera pas. Mais bon…c’est aussi des atouts que présente ce site pour nous. Mais n’oubliez pas, la proximité avec Conakry et la qualité des installations qui comptent et qui nous conviennent. Il y a aussi les conditions climatiques identiques à celles du Gabon à ne pas négliger.

Les joueurs vous ont-ils donné satisfaction ?

Tout s’est bien passé. On a fait une bonne charge de travail à Conakry et à Abidjan. Le groupe vit bien. Il n’y a que des signaux positifs.

Quels sont les chances de la Guinée dans cette phase finale de la CAN ?

Je ne parlerai pas en termes de chance. Les favoris sont connus. Il s’agit du Sénégal, de la Côte d’Ivoire et du Ghana. Dans ce lot, je placerai le Maroc qui monte en puissance. Il y’a aussi des outsiders. Nous, nous voulons faire notre petit bonhomme de chemin. Nous voulons aller le plus loin possible. Notre premier objectif, c’est de passer le premier tour. Nous sommes conscients que ça ne va pas être facile devant le Ghana, le Mali et le Botswana qui est la révélation des éliminatoires de cette CAN. Notre poule est compliquée. Il faut bien se préparer pour affronter ces trois équipes et passer ce premier tour.

Si vous n’atteignez pas cette ambition, est-ce que ce sera un échec personnel ?

Ne faisons pas le bilan avant. En règle générale, le bilan se fait après les résultats obtenus dans leur globalité. Ça fait maintenant un an et demi que je suis là. Mon travail doit être jugé sur toute cette période et non sur une semaine.

Quel sera votre mot de fin ?

Je remercie les ivoiriens et tout particulièrement, les responsables de l’ASEC Mimosas. On a été bien reçu. On était comme à la maison. Grand merci à tous.

Interview réalisée par
D. Clément

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