«Je souhaite de brillants succès à l’ASEC»

Dr David VOGELSANGER est l’Ambassadeur de Suisse en Côte d’Ivoire et il représente également son pays auprès des Etats du Burkina Faso, de la Guinée, du Libéria et de la Sierra Leone. Le diplomate figurait parmi les invités du Président du Conseil d’Administration, Me Roger OUEGNIN au déjeuner des partenaires de l’ASEC Mimosas, le samedi dernier#. Dr David VOGELSANGER s’est dit satisfait, pour sa première visite à Sol Béni, du travail accompli par les dirigeants de l’ASEC Mimosas. Interview.

Excellence, vous avez pris part au déjeuner annuel des partenaires de l’ASEC Mimosas le samedi 13 novembre dernier dans la salle VIP de la  »Maison Excellence » à Sol Béni. Quel est votre sentiment ?
Ce fut un honneur et un plaisir pour moi d’avoir compté parmi les invités de l’ASEC Mimosas, ensemble avec le Consul de Suisse en Côte d’Ivoire, M. Jean-Pierre HUBER, au déjeuner annuel des partenaires de l’ASEC Mimosas.

Vous avez découvert Sol Béni, le complexe sportif de l’ASEC Mimosas pour la première fois à cette occasion.  Comment l’avez-vous  trouvé ?
J’ai été très impressionné par la beauté, la modernité des installations et le parfait entretien  de Sol Béni. Je suis surtout heureux et fier du fait que les dirigeants de l’ASEC Mimosas, en premier lieu le président Roger OUEGNIN, aient confié d’importantes tâches de la direction technique et surtout de la formation des jeunes à un citoyen de mon pays, le Directeur Walter AMMANN.

Lorsqu’on vous apprend que cette œuvre est privée et que l’Etat de Côte d’Ivoire n’y a injecté aucun centime de franc, quelle pourrait être votre réaction ?
L’absence de financement étatique est à mon avis même un excellent signe. Aussi dans mon pays, il serait impensable que les pouvoirs publics financent les installations d’entraînement d’une grande équipe de football, exception faite par les moyens en provenance des loteries et ceux destinés pour le sport des jeunes. C’est différent pour les petits clubs locaux qui ont souvent besoin d’un financement communal et pour les grands stades dont les coûts de construction en général dépassent les moyens même des plus grandes équipes.

Que pouvez-vous dire à l’endroit des dirigeants de l’ASEC Mimosas qui ont eu l’idée de doter leur club de telles infrastructures ?
Je ne peux qu’admirer leur courage et les féliciter.

Connaissiez-vous l’ASEC Mimosas avant votre invitation au déjeuner des partenaires ? Si oui, comment ?
J’ai pris connaissance de l’importance de l’équipe nationale ivoirienne depuis longtemps et des deux grandes équipes abidjanaises, l’ASEC Mimosas et l’Africa Sports d’Abidjan, déjà avant mon arrivée dans le pays. Une fois arrivé, une des premières questions que j’ai posées était relative à  l’abréviation ASEC.

Excellence, quel est votre dernier mot pour clore cet entretien ?
Le sport est aussi un moyen de motivation de la jeunesse à conquérir l’avenir et même la paix. Dans ce sens,  je souhaite au sport ivoirien, aux équipes de football de ce pays en général et en particulier à l’ASEC Mimosas, de brillants succes.

Interview réalisée par D. Clément

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