Me Roger Ouégnin : « Le ciel s’éclaircira »

Temps brumeux à l’ASEC Mimosas. Le Patron du club, Me Roger Ouégnin, l’a reconnu dans son rapport moral et financier, au cours de l’Assemblée Générale Ordinaire de l’ASEC Mimosas, tenue ce dimanche, de 9h43 à 14h43 mn, à la Bourse de Travail de Treichville, devant « une poignée d’inconditionnels ».#

Contrairement au grand folklore qui entoure les Assemblées Générales du club, celle du dimanche 11 avril dernier, avait quelque chose d’inhabituelle. Le manque d’intérêt des Actionnaires qui n’ont pas fait nombreux le déplacement. Cependant, le PCA de l’ASEC Mimosas, entouré des membres du Conseil d’Administration, toujours égal à lui-même, a donné les diverses causes du « malaise » actuel du club. Celles-ci se résume à la cherté de la vie et à l’absence de résultats probants de l’équipe en Ligue des champions depuis deux ans. « L’ASEC Mimosas, depuis quelques temps, est orpheline (…) Elle traverse une période difficile(…) Aujourdh’hui, nous sommes à un tournant de la vie du club (…) L’ASEC Mimosas a un patrimoine, mais elle n’est pas riche en liquidité », dira le PCA, Me Roger Ouégnin, qui s’est interrogé s’il devait « lancer un S.O.S du genre : « ASEC : patrimoine important cherche propriétaire ». Une manière de demander aux Actionnaires de ne pas abandonner leur club. Car pour lui, « Nous vivons une époque qui va passer ». Mieux, « le ciel va s’éclaircir ». En attendant, le club n’a pas les moyens d’engager un entraîneur renommé. La confiance a été renouvelée à Maxime Gouaméné pour terminer la saison.

Le président Roger Ouégnin, qui n’a pas fait de mystère sur sa candidature à sa propre succession aux futures élections de l’Assemblée Générale Élective de mars-avril 2011, a adressé message fort aux pouvoirs publics afin que de nouvelles règles soient mises en place pour que l’ASEC Mimosas, qui est la vache à lait du football national, ne produise plus de lait pour qui que ce soit et à n’importe quel prix. « Nous sommes entrain de mettre en place une nouvelle stratégie pour que ceux qui travaillent soient récompensés ou que ceux qui travaillent aient la possibilité de décider. Pour avoir le lait de la vache, il faudra payer la redevance pour ne pas que la vache soit le dindon de la farce », a affirmé le président Roger Ouégnin devant « la poignée d’Actionnaires » satisfaite de la gestion de son président et qui lui a donné quitus après un débat très large.

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