L’ASEC a les ressources nécessaires

Après sa belle réaction d’orgueil face à l’Africa Sports, le week-end dernier, en Ligue 1, l’ASEC Mimosas est attendue, ce dimanche après-midi, à partir de 17 heures GMT, au Petrosport stadium du Caire pour une réaction similaire. Et cela est tout à fait possible.
Beaucoup d’observateurs ne croient pas aux chances de qualification de l’ASEC Mimosas face à ENPPI, lors des 8es de finale retour de la Coupe de la Confédération que le représentant ivoirien disputera, ce dimanche, au Caire. Le résultat (2-2) de l’aller est à l’avantage de son adversaire, la formation égyptienne d’ENPPI. Un nul à 0-0 ou 1-1 fera l’affaire de celle-ci. Pourtant, à l’issue de la manche aller, lors de la conférence de presse, le manager d’ENPPI, ADHEM El Schdaz avait parlé avec beaucoup de prudence. Evitant de tomber dans l’euphorie.#
« L’ASEC est une grande équipe que nous connaissons bien en Egypte. Elle a bien joué, mais mon équipe a été la plus réaliste. Une fois rentrés, nous nous remettrons au travail et opèrerons des ajustements en défense », avait-il déclaré. Faut-il croire qu’ENPPI jouera la prudence à domicile ? Nul ne le sait et on attend de voir. Toutefois, on comprend le souci du technicien égyptien. Et il pourrait bien en avoir à se faire. Si pour avoir opté pour la défensive, son équipe a encaissé deux buts, à Abidjan, face à une formation mimosas qui a affiché une forme moyenne, ce jour-là, qu’adviendra-t-il lorsque les Pétroliers essaieront d’ouvrir le jeu, à domicile, pour marquer des buts et se mettre à l’abri d’une élimination ? Tout peut arriver et l’ASEC Mimosas a les ressources pour renverser la situation en Egypte.
L’idéal pour les Mimosas serait de battre les pétroliers ou tout au moins de faire un match nul autre que 0-0 ou 1-1. A l’image de leur entraîneur Maxime Gouaméné, les joueurs mimos sont loin de céder au découragement. « Nous savons que le match retour ne sera pas facile. Mais il est possible d’obtenir notre qualification. Nous travaillerons dans ce sens parce que nous avons une bonne équipe », avait-il indiqué, quelques instants après le nul de l’aller. L’ASEC Mimosas a montré qu’elle reste une bonne équipe qui sait chercher et obtenir un bon résultat. Elle l’a démontré, samedi dernier, contre l’Africa Sports, lors de la huitième journée en retard de la Ligue 1, disputée au Stade de la Paix, à Bouaké. Même si pour l’instant, elle balbutie son football parce qu’elle est dans une phase d’adaptation à la méthode Gouaméné. La victoire face à l’Africa pourrait redonner la confiance au groupe de Gouaméné. Et si en plus de la confiance, les Mimosas retrouvent leurs sensations et connaissent un peu de réussite, le tour sera joué et ils pourront rentrer, en grands vainqueurs, à Abidjan. L’année dernière, l’ASEC avait neutralisé le Zamalek, puis Al Ahly, au Caire. Cette année, elle peut faire mieux, avec un peu d’audace et de folie, en battant ENPPI, au Petrosport Stadium. Et cela est possible comme l’a reconnu Maxime Gouaméné.

K. Ismaël

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