Me Roger OUEGNIN confond ses détracteurs

Me Roger OUEGNIN peut expliquer a qui il veut son exploit de Conakry, il a raison de le faire. Dans le carré ivoirien, on avait commencé à oublier qu’il est le dernier de la race des dinosaures qui ont le secret d’avancer quand les temps sont durs. Il était au devant de l’expédition punitive de Conakry, après le crime de lèse-majesté des gens de Kaloum qui avaient naïvement cru ici à Abidjan qu’ils pouvaient ébranler un « routard » du continent. Il a su parler à ses gosses, de leur responsabilité et de la nécessité de défendre la notoriété de l’ASEC en Afrique. Il leur a parlé de la grandeur de l’ASEC, seule formation subsaharienne à rivaliser tous les ans avec les clubs maghrébins dans le carré final de la ligue des champions. C’est cela, être un club leader dans un pays. D’aucuns ont pensé que le leadership se proclamait dans les journaux. On a pourfendu ces temps-ci le président du conseil d’Administration de l’ASEC pour son omniprésence et sa main mise sur le football ivoirien. Et pendant qu’on le descendait en flamme dans les journaux, lui, cherchait les voies et moyens de continuer la ligue des champions. Au résultat, tous les autres clubs sont sortis de la compétition sauf l’ASEC. Ouégnin a opposé à ses détracteurs, qui pensent qu’il régente injustement et anormalement le football. , la réalité du terrain. Car pendant que qu’ils parlent et tentent de combattre son hégémonie par les mots, lui accroît le prestige déjà établi de l’ASEC à travers les résultats. En sport précisément, il n’y a pas d’hégémonie sans valeur et tous ceux qui s’imposent par le travail mérite toujours respect et considération.
En Allemagne, si rien ne se décide dans le domaine du football sans l’avis du Bayern Munich et son emblématique président Franz Becken Baeur, c’est parce que le club bavarois est, du point de vue des résultats sportifs, un interlocuteur respectable. En Italie, si on écoute l’AC Milan de Silvio Berlusconi, ce sont surtout pour ses résultats. Idem pour le Real qui représente ce que l’Espagne a produit de mieux en matière de notoriété footballistique. Ici, ceux qui attaquent régulièrement le président de l’ASEC devraient plutôt faire attention à son souci de faire des résultats. Car il n’y a que ça qui compte.

SOURCE: Litié BOAGNON
INTER N°2971 du 09 Avril 2008

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